Logotype de l'association des Bastarache, Bastrash et Basque

Bastrash

La lignée des Bastrash

Tiré de l’article « Notre lignée des Bastrash », par Danielle Bastrash | publié dans le Lien basque en décembre 1998

La lignée des Bastrash descend de Jean Bastarache (Basterretche) dit Le Basque. Il épousa Huguette Vincent à Port-Royal (aujourd’hui Annapolis-Royal en Nouvelle-Écosse) vers 1684 et ils eurent 5 enfants.

Puis, peu avant le Grand Dérangement, le fils de Jean, lui aussi prénommé Jean (né en 1696), son épouse et leurs enfants (Anselme et les filles) et plusieurs autres se réfugièrent à Québec (Québec), où il décède ainsi que son épouse pendant l’épidémie de petite vérole qui sévissait en 1757-1785.

Son fils Anselme viendra s’établir à Yamachiche vers 1761. Anselme et Marguerite Melançon ont eu quatre enfants, mais seulement deux, Joseph Firmin et Joseph, ont survécu. Les deux frères se marièrent la même année, en 1789. Joseph Firmin épousa Marie-Louise Rivard.

Notre Joseph (le deuxième) épousa Françoise Lesieur.

Issu de cette union, Charles-Samuel unira sa destinée à Marie Bail. Cette famille Bastarache s’est démarquée à Yamachiche par leurs nombreux déplacements, la famille s’accroissa et ses enfants porteront le patronyme Bastrash.

Le nom Bastrash apparaît une des premières fois dans la signature de Calixte sur son acte de mariage, le 16 février 1863. On croit que lors du passage de sa famille dans les Townships, de 1841 à 1844, il aurait étudié avec ses sœurs et frère, dans un milieu anglophone qui aurait été propice à l’anglicisation du nom Bastarache en Bastrash. Il faut dire que prononcé très vite… Bastarache se raccourcit en Bastrache, puis dans la langue anglaise, si on écrit au son… bass et trash, bastrash, ceci est bien plausible.

Lors du décès de Charles-Samuel, le 17 septembre 1868 à Maskinongé, à l’âge de 70 ans, Calixte Bastrash a signé à titre de témoin en compagnie de Louis Déziel.

Auparavant, ce nom Bastrash fut inscrit dans le registre de mariage de la «Protestant Church of Rivière du Loup », le 13 janvier 1848, lors du mariage de Joseph Bastarache et de Phébée Lebert. On suppose que le pasteur les ayant épousés, a anglicisé le nom. Phébée Lebert était la fille d’Ignace Lebert et d’Elsie Armstrong. Ce nom fut repris lors de la signature de différents contrats signés par le nouvel époux. Sa jeune épouse était l’une des petites-filles d’un des découvreurs du Lac Maskinongé, à St-Gabriel. De confession protestante, elle put épouser Joseph Bastarache sans dispense sous promesse d’élever les enfants dans la foi catholique. Ce Joseph Bastarache (Bastrash), fut bâtisseur de plusieurs moulins. Joseph a appris à signer son nom puisque la croix marquée d’un X dans les premiers contrats fait place à une signature telle qu’inscrite par le pasteur.

Ce sont les descendants de ce Joseph qui porteront le désormais distinctif patronyme Bastrash.